La petite histoire de la Why Not Factory (2/2) : les entreprises de demain

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Précédemment : La petite histoire de la Why Not Factory (1/2)

Moins de 30 ans et déjà des idées novatrices

Ils sont jeunes et ambitieux. Et reçoivent un coup de pouce de la Why Not Factory, la pépinière et incubateur d’entreprises de l’ESAM, l’une des écoles du groupe IGS. Plusieurs entreprises ont ainsi déjà vu le jour et peut-être figure déjà, parmi elles, la future société qui ringardisera les GAFA ? Petit coup de projecteur sur ces entreprises qui ont attiré notre attention.

 

La plus ludique : Solpedinn

« Apprendre de façon simple, agréable et efficace ». Voilà la promesse faite par Martin Aubard, Antonin Bernard et Jérôme Calvini, les trois co-fondateurs du projet, rejoints depuis novembre 2017 par Vincent Randon. Ces quatre têtes bien pleines de Solpedinn (pour SOLutions PEDagogiques INNovantes) veulent moderniser l’enseignement en combinant nouvelles technologies, neurosciences et pédagogies alternatives grâce la formation en présentiel à l’application mobile en passant par les jeux de société pédagogiques. Ces anciens étudiants qui collaborent déjà avec plusieurs établissements, ont même proposé un programme de révision destiné au lycées avec le dispositif « Demain bachelier » débuté en avril dernier. La méthode s’appuie sur différents supports (cas pratiques, théâtre, missions, entraide, défis, jeux, etc.) pour faire des futurs bacheliers les acteurs de leur apprentissage afin qu’ils aient le maximum de chances de réussite pour le bac 2018. Anglais, maths, espagnol, SES, histoire, géographie, management, droit et philosophie ont ainsi détournés sous forme ludique pendant plusieurs mercredis et samedis lors de sessions de quatre heures.  Vérification de l’efficacité de la méthode le 6 juillet prochain avec les résultats du bac !

Plus d’informations :

La plus passionnante : Maracuja

Et si vos enfants, de 5 à 14 ans, apprenaient leurs leçons grâce à leur passion ? C’est la volonté de Damien Romito et Vincent Rebiere, à l’origine de Maracuja, ces cahiers de vacances réalisés par passion. Football, équitation, rugby, gymnastique, judo, danse, tennis, musique (ainsi que d’autres passions à compléter) deviennent des prétextes pour continuer à apprendre français, maths, géographie et autres matières en lisant ce magazine publié tous les deux mois et adapté, évidemment, au niveau scolaire de l’enfant.

Plus d’informations :

  • maracuja.ac  (27 € pour 6 numéros – soit un an d’abonnement).

La plus gourmande : Veata

Les diabétiques aussi ont le droit d’être gourmands et c’est ce que Mamoun Elamrani-Jamal veut prouver avec les petites douceurs vendues sous la marque Veata. Les muffins sont sans sucre et sans farine (et accessoirement sans gluten) puisqu’ils sont remplacés par de la stévia et de la poudre d’amende. Un changement de recette qui permet de limiter la hausse de la glycémie dans l’organisme des diabétiques puisque chaque muffin au chocolat de Veata ne serait composé que de… 2 grammes de glucide (soit 1/2 sucre).  En comparaison, un muffin au chocolat « classique » représente en moyenne 35 grammes de glucide (soit 7 morceaux de sucre). En proposant des muffins (et des cookies) beaucoup moins sucrés, Veata permet ainsi aux diabétiques -et aux autres-de manger des gâteaux sans culpabiliser… ou presque.

Plus d’informations :

La plus… fashion : Museaux

Mélanie Courtois, jeune Seine-et-Marnaise, a l’ambition d’habiller vos toutous avec un style chic et urbain.  L’ancienne étudiante a lancé Museaux, une ligne moderne dans laquelle le maître et le chien se coordonnent.  La jeune femme  propose du linge street-chic, en passant par l’imprimé pour arriver au casual. La marque Museaux veut varier les plaisirs visuels. Bandanas (14€), chemises (dès 28,90 €), colliers (26€), laisses (29,90€) ainsi que t-shirts personnalisés pour les maîtres (20 €) sont disponibles à la vente.

Plus d’informations :

museaux.com

La plus cinéphile : E-dutainment

Frères et anciens de l’ESAM, Clotaire et Corentin Marmignon sont en passe de conquérir Hollywood et le monde avec E-dutainment, leur plateforme d’éducation et d’apprentissage de l’anglais. Le concept ? Approfondir ses compétences en anglais, ingénierie ou commerce grâce au cinéma. Les Marmignon brothers usent volontiers du storytelling, si apprécié des Américains, pour raconter leur parcours sur leur site et leur conviction profonde : « le cinéma américain et des contenus pédagogiques provenant de tous les pays anglophones sont le levier de grandes ambitions ». Sur la base d’une expérience ludique, la plateforme permet de s’améliorer en anglais et la transformation digitale grâce à des vidéos de compréhension. Les frères Marmignon ont déjà signé plusieurs partenariats, dont une collaboration avec les étudiants de l’ESAM.

Plus d’informations

A croire que le président Macron avait raison. Avec ces jeunes entreprises ambitieuses, la « startup nation » est en marche.

-Par Allyson

 

Pour aller plus loin

La Why Not Factory
L’ESAM
Le groupe IGS

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